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- Vendredi 17 novembre 2000 - 19 Heshvan 5761
Un dragueur de mines de l'ONU faisait déjà éclater une mine, mardi au Liban près de la frontière avec Israël
Des mines sur la frontière avec le Liban, dont certaines sont enfouies à cinq mètres de la frontière sur le côté libanais, ont hier éclatées au passage de véhicules Hummer blindés dans les fermes de Shaba, région discutée des contreforts de Dov. Un soldat a été choqué et a été hospitalisé à l'Hôpital Rebecca Sieff de Safed pour examen
Le Hizbullah a revendiqué l'attentat. Israël a envoyé des hélicoptères pour essayer de retrouver les terroristes mais se sont abstenus de tirer.
- Dans Libération, "principal support de la désinformation contre Israël" :
- Khaled Meshaal, principal stratège du Hamas répond aux questions d'un journaliste de libération
Q.Quelles différences voyez-vous entre l'Intifada de 1987 et celle d'aujourd'hui?
R.Dans celle d'aujourd'hui, il y a moins de points de confrontation entre l'armée israélienne et notre peuple. Cela, à cause des accords d'Oslo qui ont conduit à un redéploiement de l'armée israélienne. La situation actuelle fait qu'elle contrôle des positions fortes et il n'est pas facile d'arriver jusqu'aux soldats ennemis. De plus, les colonies israéliennes sont situées sur des hauteurs et peuvent donc tirer sur les villages palestiniens. Nous avons aujourd'hui une situation qui ressemble à un front mais un front qui n'existe pas puisqu'il n'y a aucune égalité entre les forces en présence.
Q.Cette Palestine inclut-elle Tel- Aviv ?
R.Bien sûr. Les Palestiniens qui vivaient dans l'ancienne Palestine de 1948, s'ils ne reviennent pas chez eux, est-ce qu'ils connaîtront une paix juste? La continuation de l'occupation ne lui donne aucune légitimité. En France, pendant l'occupation nazie, le général de Gaulle a refusé de reconnaître le gouvernement de Vichy parce qu'il considérait qu'il ne représentait pas l'Etat français. La division du droit ne donne aucune paix
- Les fausses rumeurs resurgissent sous la plume d'une journaliste "qui n'a pas encore mangé son pain noir" :
« La guerre des oliviers
A Harès, l'armée arrache les arbres. Les enfants, à terrain découvert, seraient la cible des colons »