11h20 - Un ou deux autobus explosent dans le port israélien de Haifa, ont dit des témoins. La radio de Tsahal annonce 10 morts et 40 blessés.
Au moins dix personnes sont mortes quand une bombe a explosé dans l'autobus Egged No 17 dans Haifa.
Deux passagers sont dans un état critique, a dit la police .
Au moins 60 personnes ont subi des blessures dans l'explosion, a dit Kol Israël .
L'autobus circulait sur le Pont de Giborim dans la zone Hadar quand l'explosion a eu lieu.
Un terroriste-suicide étant assis derrière l'autobus voyageant depuis Neveh Sha'anan s'est fait sauter comme l'autobus a roulait sur le pont, selon les premiers rapports.
Les blessés ont été admis à l'Hôpital Rambam d'Haifa.
Quelques témoins oculaires disent qu'ils ont entendu deux explosions, la deuxième détonation venant des moments après la première explosion.
La Municipalité Haifa et des hôpitaux locaux a publié des numéros de téléphone de secours pour ceux voulent des nouvelles de blessé dans l'attentat.
En appelant de l'étranger, composer d'abord le code 972.
Bnai Tzion Hôpital : 1255145
Hôpital de Carmel : 1255142
Rambam Hôpital : 1255144
Haifa Municipalité : 1212466106
Le Jihad Islamique prend la responsabilité de la tuerie de Jérusalem
Le jihad Islamique a pris la responsabilité des attentats terroristes de la nuit dernière à Jérusalem dans une déclaration faxée à la B.B.C..
Le Hamas prend a revendiqué les coups de feu de la Bande de Gaza qui ont tué un Israélien et en a blessé cinq.
Izzadin Kassam la branche militaire a dit dans une déclaration publiée à la télévision par satellite Al-Jazeera du Qatar que Jihad Masri, 17 ans et Maslama Araraj, de Beit Lahiya en Bande de Gaza étaient les deux terroristes armés.
Des Palestiniens se sont introduits dimanche dans un stand de tir israélien de la bande de Gaza, où ils ont abattu un civil israélien, selon l'armée. Les agresseurs ont aussi tiré sur des soldats qui les ont pris en chasse et en ont tué deux.
L'attaque s'est produite près de deux implantations israéliennes, neuf heures après les attentats-suicides et à la voiture piégée de samedi soir à Jérusalem, qui ont fait 12 morts et plus de 150 blessés. Les victimes étaient âgées de 14 à 20 ans, selon la police.
Selon des responsables palestiniens de la sécurité qui ont requis l'anonymat, les auteurs de ces attentats venaient du village d'Abou Dis, proche de la ville sainte. L'un d'eux était proche du mouvement islamiste du Hamas et l'autre avait récemment démissionné du service palestinien de sécurité. Neuf personnes de leur entourage ont été arrêtées par la sécurité israélienne dimanche matin à Abou Dis, ce que le gouvernement israélien n'a pas commenté. Des voisins les ont vus travailler sur une voiture, peut-être celle qui a explosé, selon la radio de l'armée.
Un israélien, Avi Farhan, a dit avoir entendu des tirs contre une voiture avant que les Palestiniens n'entrent dans le stand de tir, dont il n'a pas été précisé s'il est civil ou militaire. Avi Farhan juge insuffisantes les clôtures entourant les deux implantations il y a quelques semaines dans l'une des implantations, deux Israéliens ont été tués par des tireurs palestiniens qui ont ensuite été abattus à leur tour.
Un mort dans une attaque à l'arme à feu près de Sinaï Elei
Jérusalem Post - (08:50)
Un automobiliste israélien a été abattu et cinq autres ont été blessés dans une attaque à l'arme à feu entre les communautés de Nisanit et Sinaï Elei dans la Bande de Gaza du nord il y a peu de temps.
Les blessés ont été transférés à l'Hôpital Barzalai dans Ashkelon et à l'Hôpital Soroka dans Beersheva.
Deux terroristes armés palestiniens ont effectué l'attaque, tirant depuis des véhicules
Un porte-parole des services de sécurité a affirmé qu'une fusillade nourrie empêchait les ambulances d'atteindre l'endroit.
D'après AFP -6h44 - Plus que le gouvernement israélien, les responsables des deux attentats suicide de samedi soir à Jérusalem ont surtout défié le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat qui se trouve politiquement le couteau sous la gorge pour stopper ces attaques.
Du côté israélien, Arafat est sous la menace d'une riposte majeure d'Israël puisque le porte-parole du Premier ministre Ariel Sharon, Raanan Gissin, qui se trouve avec lui à New York, a averti qu'il y aurait une "riposte proportionnelle" aux deux attentats suicide. Ceux-ci, qui n'avaient pas été revendiqués dimanche matin, ont fait dix victimes, en plus des deux kamikazes.
Mais les pressions sur Arafat sont également énormes du côté américain. Arrivé à Jérusalem lundi pour tenter d'établir un cessez-le-feu, le nouvel envoyé spécial de Washington, Anthony Zinni, n'a, en effet, pas mâché ses mots à l'encontre du leader palestinien.
Il a indiqué avoir parlé avec M. Arafat et lui avoir dit "de manière extrêmement claire" qu'il devait arrêter "les personnes responsables de la préparation et de l'exécution de ces attaques". "Il s'agit d'une tâche urgente et il ne peut y avoir ni délai ni excuses pour ne pas agir de manière décisive", a-t-il poursuivi.
Le président George W. Bush a enfoncé le clou en affirmant que "maintenant plus que jamais, le président Arafat et l'Autorité palestinienne doivent démontrer à travers leurs actes, et pas simplement leurs paroles, leur engagement à combattre le terrorisme". Le secrétaire d'Etat Colin Powell a pour sa part exigé de M. Arafat lors d'une conversation téléphonique "des actions immédiates, totales et soutenues (...) contre à la fois les individus responsables et les infrastructures des groupes qui les soutiennent".
En somme, les Etats-Unis somment Yasser Arafat de faire ce qu'il a évité de faire jusqu'à maintenant. A savoir livrer une guerre sans merci aux groupes armés palestiniens, non seulement les islamistes du Hamas et du Jihad islamique, mais aussi les éléments qui, au sein de sa propre organisation, le Fatah, refusent de respecter le cessez-le-feu qu'il a proclamé le 26 septembre.
Le gouvernement israélien a exigé à de multiples reprises du leader palestinien qu'il procède à l'arrestation des activistes figurant sur une liste de 108 noms qu'il lui a remise.
Ces derniers jours, depuis l'arrivée de M. Zinni et une vague d'attaques anti-israéliennes qui a coïncidé avec elle, l'Autorité palestinienne a procédé à plusieurs rafles dans les milieux du Jihad islamique, un "petit" mouvement intégriste qui a revendiqué une attaque à l'arme automatique mardi et un attentat-suicide jeudi dans lesquels cinq Israéliens ont été tués. Samedi, la police palestinienne a arrêté plus d'une dizaine de membres du Jihad sur la rive occidentale, ainsi que l'un de ses dirigeants dans la bande de Gaza après une fusillade ( et qui a échappé à la police palestinienne grâce à sa protection rapprochée qui a tiré pour lui permettre de fuir - information qui a échappée à la version "parisienne" de l'agence gouvernementale française après la censure du relais de Nicosie et des rédacteur du siège à Paris- NDRL )
Mais Israël affirme qu'il s'agit là de poudre aux yeux pour abuser Américains et Européens. Compte-tenu de la radicalisation de sa rue, dont témoigne la forte hausse de popularité des islamistes, mettre hors d'état de nuire ces mouvements constitue pour M. Arafat une entreprise politiquement très risquée. Mais ne pas obéir aux injonctions américaines l'exposerait à de possibles représailles israéliennes de grande envergure et à un isolement total sur le plan diplomatique.
Sa situation était donc dimanche encore pire que celle dans laquelle l'avait mis un autre attentat suicide perpétré le 1er juin devant une discothèque du front de mer à Tel-Aviv, qui avait coûté la vie à 23 jeunes gens. A l'époque déjà, Israël avait brandi la menace de représailles massives et les Européens avaient fait pression comme jamais sur M. Arafat, en la personne du chef de la diplomatie allemande, Joschka Fisher, qui se trouvait sur place.
Mais la différence est que les Etats-Unis étaient à l'époque en retrait.
Aujourd'hui, tout a changé dans la foulée des attentats du 11 septembre contre New York et Washington et de la décision des Etats-Unis -consécutive à leur campagne contre l'Afghanistan- de se réengager au Proche-Orient pour tenter de trouver une solution au conflit israélo-palestinien.
D'après Reuters 7h21 - Les déflagrations, qui ont soulevé de terre certaines victimes, constituent selon un porte-parole israélien le pire attentat perpétré depuis des années sur le sol de l'Etat hébreu.
"J'ai vu des gens sans bras, j'ai vu des gens les entrailles à l'air", a raconté un témoin.
"Les gens volaient en l'air et de nombreuses personnes étaient couvertes de sang", a rapporté un autre.
Le triple attentat remet gravement en cause la mission de la délégation américaine arrivée il y a quelques jours dans la région pour tenter de mettre fin à 14 mois d'affrontements israélo-palestiniens.
Tout en condamnant cet acte, le chef de l'exécutif américain George Bush a appelé le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat à traduire en justice les responsables et à agir "rapidement et efficacement contre les organisations qui les soutiennent."
"Maintenant plus que jamais, le président Arafat et l'Autorité palestinienne doivent démontrer par leurs actions et non plus seulement par des mots leur détermination à lutter contre la terreur", déclare Bush dans un communiqué.
Actuellement en voyage aux Etats-Unis, le Premier ministre israélien Ariel Sharon a avancé de lundi à dimanche sa rencontre avec Bush afin de pouvoir rentrer au plus tôt dans son pays.
Le président américain lui a téléphoné samedi pour lui transmettre ses condoléances.
Avant le triple attentat de samedi, six Israéliens avaient trouvé la mort cette semaine dans des attaques perpétrées par des militants palestiniens.
Arafat a quant à lui reçu un coup de téléphone du secrétaire d'Etat américain Colin Powell, et les deux hommes ont évoqué les conséquences possibles des attentats, indique l'agence de presse palestinienne Wafa.
Israël tient Arafat pour responsable des attentats
"(Ces attentats) sont clairement une tentative des Palestiniens de saboter la mission du (l'émissaire américain) général Zinni et ses tentatives de parvenir à un cessez-le-feu", a déclaré un collaborateur de Sharon.
Ce triple attentat porte un nouveau coup à la mission de paix de l'émissaire américain Anthony Zinni, arrivé lundi dans la région pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu durable.
L'émissaire, dont l'hôtel se trouve à proximité du lieu du drame, a condamné le triple attentat et demandé à Arafat d'arrêter les responsables.
"Israël va certainement réagir", a estimé sur CNN Avi Pazner, porte-parole du gouvernement israélien. "Quand le sang coule dans les rues de Jérusalem, Israël ne restera pas sans rien faire."
Reuters a reçu un appel d'un interlocuteur anonyme revendiquant les attentats au nom du Djihad islamique, ce qui n'a pas pu être authentifié dans l'immédiat, l'agence de presse se fait encore le porte-parole de la propagande terroriste:
Pour l'analyste palestinien Ghassan Khatib, le meilleur scénario pour les Palestiniens serait que Bush presse Sharon "d'accepter tous les aspects du rapport Mitchell", un document qui prévoit un retour au dialogue par étapes, en commençant par une trêve et des mesures de rétablissement de la confiance comme l'arrêt de la colonisation.
*"Le pire scénario" serait, selon Khatib, une "réitération du soutien américain à la (position) israélienne contre le terrorisme."
Au moins 8 morts et plus de 170 blessés dans deux explosions en ville à Jérusalem; la troisième détonation est une voiture piégée
Amos Harel, Haim Shadmi et Baruch Kra des Correspondants d'Ha'aretz
Au moins huit personnes ont été tuées et plus de 170 blessées quand deux terroristes-suicide se sont faits sauter presque simultanément sur Ben-Yehuda Street à Jérusalem à peu près vers 23h.30 dans la nuit de samedi à dimanche. Onze personnes sont dans un état critique.
Une troisième explosion s'est produite vingt minutes plus tard dans la Rehov Rav Kook dans le même secteur. Le chef de la police de Jérusalem Mickey Levy a dit que la troisième explosion avait été causée par une voiture piégée.
Lévy a dit que les deux terroristes-suicide s'étaient fait exploser à environ 40 mètres l'un de l'autre. Il a dit que la voiture avait explosé pendant l'évacuation du secteur.
La police a dit que les bombes contenait des morceaux de métal et des vis, pour maximiser le nombre de blessés.
Trente minutes avant les explosions, la police dans Beit Shemesh avait reçu un appel anonyme disant qu'il y aurait une attaque à Jérusalem. La Police a dit qu'ils reçoivent des appels de cette nature tout le temps.
Le directeur général de la Magen David Adom, Avi Zohar, a dit que 170 personnes avaient été admises dans les hôpitaux du secteur, plus de 70 souffrant de blessures légères, 35 dans un modéré et 11 dans un état critique. Plusieurs autres souffraient de choc.
Zohar a dit que 50 ambulances avaient été employées pour amené les blessés à l'hôpital. Il a dit que les hôpitaux avaient des réserves de sang suffisantes. La Police a évacué l'allée piétonne de Ben-Yehuda, qui est une zone contenant beaucoup de restaurants et de cafés.
Les médecins de l'Hôpital Bikur Holim, qui est plusieurs centaines de mètres de la scène des explosions, ont dit qu'ils avaient pris 26 blessés, un blessé sérieusement, un dans un état modéré et 23 qui avaient supporté des blessures légères. Ils ont aussi confirmé qu'ils avaient reçu une personne qui a été tuée dans l'explosion.
Les fonctionnaires de l'Hôpital d'Université Hadassah, Ein Karem ont dit que 15 blessés avaient été admis à l'hôpital, y compris quatre dans un état sérieux.
Le directeur de l'Hôpital de l'Université Hadassah, du Mont Scopus, a dit que son hôpital avait pris 17 personnes, sept étaient dans un état modéré et 10 qui avaient supporté des blessures légères.
Numéros de secours :
Bikur Holim Hôpital : 12 55 123
Sha'are Zedek Hôpital : 12 55 125
Municipalité de Jérusalem : 02 - 8211 531 4600