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Un soldat blessé, 4 palestiniens arrêtés
Jerusalem Post
Un soldat a été blessé ce matin dans le village de Tseida près de Toulkarem, en Judée Samarie. Son état est jugé satisfaisant.
Les forces de sécurité ont par ailleurs arrêté deux palestiniens pour interrogatoire et deux terroristes recherchés dans la bande de Gaza.
Il y a eu de nombreux incident au cours de la nuit. Des grenades ont été lancées sur des postes de Tsahal. On ne dénombre aucune victime.
Tsahal a détruit les maisons de deux terroristes membres du Jihad islamique à Bethléem
Il y a eu également la destruction des maisons des terroristes impliqués dans des attentats contre Israël. Ce matin, ont été détruites les habitations de Daoud Saad à Artas, de Akram Nabatiti à Doha, de Ali Alan à El Aïda et de Mazen Foukha à Tubas.
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Le principal négociateur d'Arafat, Saeb Erekat doit rencontrer Collin Powell aujourd'hui à Washington.
Il s'agira des premières discussions à ce niveau depuis que le président George Bush a préconisé la mise à l'écart de Yasser Arafat en juin dernier.
Ereka a déclaré aux journalistes dans la capitale fédérale que la seule "solution de remplacement" au président palestinien serait le chaos.
"Nous savons tous que la formule de rechange à Arafat est le chaos, mesdames et messieurs, un militantisme palestinien propagé à tous les quartiers, peut-être un conflit civil (...) et une compétition pour envoyer d'autres kamikazes en Israël", a-t-il dit.
Erekat a implicitement accusé les Etats-Unis de faire le jeu du Premier ministre israélien Ariel Sharon, dont beaucoup de Palestiniens pensent qu'il veut priver Arafat d'autorité.
Un porte-parole du département d'Etat a dit que Washington s'en tenait à sa décision de ne pas traiter directement avec Arafat tout en reconnaissant la nécessité de discuter d'initiatives de paix avec les membres de son gouvernement. "Nous les considérons comme des représentants de l'Autorité palestinienne", a-t-il dit au sujet des délégués.
A Washington, on s'attend à ce que les Américains insistent auprès des Palestiniens pour qu'ils accentuent la répression des groupes extrémistes et intensifient leurs réformes politiques. Erekat a dit que l'Autorité palestinienne avait déjà engagé des réformes lorsque Bush le lui avait demandé, et que les efforts des Palestiniens étaient battus en brèche par les opérations militaires israéliennes et les restrictions imposées à leurs déplacements.
- Le vice-président Dick Cheney : Il ny a aucune chance de parvenir à un accord avec la direction palestinienne actuelle
Yitzhak Ben-Horine, Washington (Maariv).
Le vice-président américain a fait cette déclaration à San Francisco, 24 heures après la vive attaque du Secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, contre lAutorité palestinienne.
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Les pourparlers de sécurité sur ' Gaza d'abord ' échouent.
[Les Palestiniens font un pas en avant et deux en arrière]
Amos Harel, Amira Hass et Aluf Benn, Correspondants de Ha'aretz
Une réunion de sécurité commune s'est réuni mercredi soir tard dans la nuit entre des fonctionnaires israéliens et palestiniens pour discuter de ' Gaza d'abord ' a échoué sur la demande palestinienne que Tsahal se retire non seulement de la Bande de Gaza, mais aussi de la ville de la Rive occidentale de Bethléem. Les fonctionnaires israéliens, cependant, avaient insisté pour que le premier retrait ait lieu d'abord dans la Bande de Gaza.
Le Ministre des Transports Ephraim Sneh a dit ce matin que les Palestiniens exigeait aussi une sortie de Tsahal de Ramallah, pas seuleument de Bethléem. "D'après ce que nous savons de se qui se prépare dans cette ville, il n'y a aucune justification pour cela soit inclus dans le plan," a-t-il dit à Galei Tsahal.
De leur côté, les Palestiniens ont accusé Israël de changer l'offre de se retirer de Bethléem, quelques heures après que le Cabinet de l'Autorité Palestinienne avait donné son accord préliminaire au plan, selon lequel Israël se retirerait de certains secteurs des territoires en échange de la répression palestinienne des groupes terroristes.
Un conseiller palestinien de Yasser Arafat, Nabil Abu Rudeineh, a dit qu'Israël avait imposé des conditions qu'il était "impossible d'accepter ou même de mettre en oeuvre." Il a déclaré que la réunion était un échec.
Le Chef du Shin Bet Avi Dichter et le général Giora Eiland le chef du IDF Strategic Planning ont rencontré pendant plus de deux heures Mohammed Dahlan, le conseiller de sécurité d'Arafat et Amin al Hindi, le chef des Services secrets de l'AP.
Comme proposé par le Ministre de la Défense Nationale Benjamin Ben-Eliezer lors d'une réunion en début de semaine avec le Ministre de l'Intérieur de l'AP AAbdel Razek Yehiyeh, Dahlan, and al Hindi,, le projet 'Gaza d'abord' prévoiyait que Tsahal se retirait sur ses positions du 28 septembre 2000 à la veille de l'intifada et que les forces de l'AP prendraient le contrôle de la sécurité dans les secteurs evacués par Tsahal. De plus, Israël devrait lever les bouclages et les restrictions de déplacements, délivrerait plus de cartes de travail pour les résidents de la Bande de Gaza pour travailler à Israël et prendra d'autres mesures pour soulager les conditions économiques.
Israël s'attend à ce que ce processus ait lieu en trois étapes, en commençant avec un accord entre l'AP et Hamas et les groupes du Jihad Islamique pour réduire les attentats. Israël ne s'attend pas à ce que l'AP commence par des arrestations, mais attend des assignations à domicile et une surveillance rapprochée des activistes terroristes connus.
« Il n'y a aucune raison à ce moment de s'attendre à ce que l'AP entreprenne par tous les moyens la guerre au terrorisme," a dit une source de sécurité senior. "Cela n'arrivera pas immédiatement. Il doit y avoir un plan réaliste et pas d'espérances grandioses. Le plan pourrait réussir dans la Bande de Gaza parce que les forces de sécurité de l'AP n'y ont pas été trop endommagées et l'AP y exerce toujours une influence - avec Dahlan. Le nombre limité d'implantations, les routes qui les relient séparément des Palestiniens et la barrière de sécurité, tout cela contribue à un risque beaucoup plus bas dans l'essai de 'Gaza d'abord'.»
Tandis qu'Israël insiste en disant que le plan est purement un effort pour la sécurité, les Palestiniens le considère comme un accomplissement politique, puisqu'Israël a longtemps soutenu que l'AP sous Arafat est devenue non pertinente. Néanmoins, les fonctionnaires palestiniens seniors admettent que l'on leur avait offert un plan semblable il y a huit mois et qu'ils l'avaint rejeté, argumentant que en premier, Israël doit retirer ses troupes de partout, avant que l'AP ne puisse intervenir. La nouvelle version n'inclut aucune des concessions de l'offre précédente.
Les sources exprimaient des deux côtés le scepticisme que le plan puisse fonctionner, avec les Palestiniens doutant de la sincérité israélienne et les Israéliens sceptiques sur la capacité de l'AP pour contrôler l'opposition puissante sur le plan du Hamas et du Jihad Islamique. Mais tandis que le Hamas, le Jihad Islamique et le Front Populaire s'opposent au plan, le considérant comme une reddition aux dictactes israéliens, la machine politique du Fatah est en sa faveur.
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LAutorité Palestinienne est impliquée dans des actes terroristes, déclare Rumsfeld
Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a estimé mardi soir devant des membres du Pentagone quil ne faisait aucun doute que lAutorité palestinienne était impliquée dans des activités « terroristes ».
Qualifiant de « prétendus territoires occupés » les zones envahies par lÉtat hébreu lors de la guerre des Six-Jours en 1967, Rumsfeld a déclaré que la question des implantations nétait pas le principal problème à résoudre.
« La véritable question est davoir un interlocuteur efficace », a-t-il déclaré. « Il pourrait sagir dexpatriés palestiniens de retour dans la région, qui constitueraient un gouvernement inspirant confiance, avec lequel il serait possible de passer un accord qui tiendrait ».
Réagissant à ces déclarations, le Comité exécutif de lOLP (CEOLP) sest dit « très surpris ».
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La deuxième Nekba palestinienne (catastrophe)
Guy Bechor (Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.
Voilà plus de 54 ans que les Palestiniens crient au scandale de leur pays spolié et quils accusent les Juifs, Israël, les Britanniques, les Nations Unies et les Etats arabes, prenant un soin tout particulier à sépargner et à apparaître blancs comme neige .
Mais en 1947, cest bel et bien leur radicalisme et leur maximalisme qui contribua à leur malheur, la Nekba.
Aujourdhui, nous assistons à la deuxième Nekba palestinienne. Une fois de plus, les Palestiniens ne doivent sen prendre quà eux-mêmes. Le bilan de la nouvelle Intifada est lourd : des milliers de victimes, et par-dessus tout, une société palestinienne sacrificielle nayant dautres objectifs que la mort et la ruine.
Il y a deux ans, les Palestiniens pouvaient, comme en 1947, obtenir un Etat indépendant. Le gouvernement Barak leur avait alors proposé 98% des Territoires occupés en 1967 ainsi que le démantèlement de la plupart des colonies, et la division de Jérusalem. Comme en 1947, ils ont refusé loffre et ont choisi de danser la danse de la mort. Comme en 1948, les Palestiniens se sont trompés en imaginant quils obtiendraient par la violence ce quils navaient pas réussi à obtenir autrement. Une fois de plus, ils sont victimes de leur choix.
Les Palestiniens sont parvenus à changer leur image de peuple sympathique et pourchassé en un peuple de barbares terroristes. Même les Européens commencent à émettre des réserves à lencontre des Palestiniens.
Les Arafat, Barghouti, Rantissi et Rajoub ont semé le vent et récoltent aujourdhui la tempête.
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Les scénarios catastrophe
Itamar Eichner (Yediot Aharonot) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.
Le Premier ministre israélien Ariel Sharon a procédé hier à des consultations avec
des responsables militaires et des services de sécurité sur les possibles scénarios d'attentats de très grande envergure.
Ont participé à la réunion le ministre de la Défense, Binyamin Ben-Eliezer, le ministre de la sécurité intérieure Ouzi Landau, le chef de la police Shlomo Aharonishky, le président du conseil de sécurité nationale, Ouzi Dayan, et des représentants de la Défense passive.
Dans lentourage du Premier ministre israélien on se voulait rassurant en affirmant que ces consultations étaient prévues de longue date et quil nexistait pour le moment aucune information précise concernant un méga-attentat. Plusieurs scénarios dattentats de très grande envergure ont été présentés : explosion de gratte-ciel, détournement davions, explosion dinstallations dinfrastructures ou attentats à larme chimique ou biologique.
Selon des sources politiques israéliennes haut placées, lIran, lIrak ou la Syrie incitent les organisations terroristes palestiniennes et le Hezbollah à perpétrer très prochainement en Israël des méga-attentats afin dentraîner Israël à riposter de manière foudroyante, ce qui ne manquerait pas de porter atteinte aux préparatifs de loffensive américaine contre Bagdad.
La riposte israélienne à de tels attentats na pas été évoquée lors de la réunion, le Premier ministre israélien devant convoquer à ce sujet une réunion spéciale dans les prochains jours.
Les principales installations visées par les méga-attentats :
- Les gratte-ciel : les organisations terroristes pourraient tenter de détruire les tours Azrieli au moyen dune très forte charge explosive.
- Infrastructures : Explosion du dépôt de carburant Pi Glilot
- Symboles de la souveraineté nationale : Attentat contre le bâtiment de la Knesset ou contre des députés, symboles du pouvoir israélien.
- Centres commerciaux : Méga-attentat contre un centre commercial à Tel Aviv.
- Dans les airs : Détournement dun avion El Al, ou attentat sur le modèle de celui perpétré contre les tours jumelles à New York.
- En mer : Un cargo de la compagnie Zim est détourné en mer et vient exploser dans lun des ports dIsraël.
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