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Une Palestinienne exécutée pour collaboration avec Israël
Les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa ont exécuté samedi une Palestinienne accusée de collaboration avec Israël et ont abandonné son corps criblé de balles dans une rue de Tulkarem ville de la rive occidentale, a annoncé samedi la milice palestinienne.
Un membre des Brigades a expliqué qu'Ikhlas Khouli, 35 ans, a été arrêtée chez elle vendredi et conduite dans un immeuble où elle a avoué avoir espionné pour le compte de l'Etat hébreu. Des aveux enregistrés sur vidéocassette.
Elle a été abattue samedi en guise d'avertissement à ceux qui envisageraient de collaborer avec Israël, a ajouté le milicien.
Des dizaines de Palestiniens soupçonnés de collaboration ont été tués depuis le début de la deuxième Intifada en septembre 2000, mais il s'agit de la première femme à être exécutée.
Selon le membre des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, Ikhlas Khouli a avoué avoir demandé à son fils Baker de l'aider. Ce dernier, âgé de 18 ans, a été capturé jeudi par la milice qui le détient encore. Il aurait informé sa mère des allées et venues de Ziad Daas, chef local des Brigades, abattu par l'armée israélienne à Tulkarem le 7 août dernier.
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Tsahal empêche une infiltration dans une implantation de la Bande de Gaza
Par Amira Hass Correspondant de Ha'aretz
Les Forces de Défense d'Israël (Tsahal) ont empêché une tentative, vendredi matin, de trois Palestiniens armés, de s'infiltrer dans l'implantation de la Bande de Gaza de Kfar Darom.
Dans un appel téléphonique à l'Associated Press, un interlocuteur l'a revendiqué de la part des Brigades des Martyrs d'Al Aqsa, une branche de la faction de l'Autorité Palestinienne, le Fatah de Yasser Arafat.
Deux des hommes armés, parés d'uniformes de Tsahal et armés de fusils d'assaut et de grenades à main, ont été abattus dans des échanges de feu avec les troupes après qu'ils aient été découverts près de la barrière de sécurité de l'implantation, a dit l'armée. Les troupes ont ensuite poursuivi un troisième terroriste.
Une source militaire a dit que le premier terroriste avait été tué dans la bataille à l'arme à feu près de la barrière vendredi en début de matinée.
"Le deuxième terroriste s'est échappé dans une maison abandonnée voisine. Les forces lui ont dit de sortir et se rendre. Il n'est pas sorti. Il y a eu un échange de coups de feu et il a été aussi tué," a dit la source.
Aux obsèques de l'un des hommes armés, les activistes du Fatah employant des haut-parleurs ont dit aux milliers de proches du défunt qu'il avait "payé de sa vie pour débarrasser le peuple de l'horrible 'Gaza d'abord'," un plan des forces de sécurité par lequel les Palestiniens devraient refréner la violence dans les territoires en échange du soulagement par Israël d'une répression armée dans les secteurs civils.
Vendredi soir, un soldat de Tsahal a été légèrement blessé par des rafales tirées par des palestiniens armés aux alentours de l'implantation de la Rive occidentale d'Itamar, près de Naplouse.
Des rafales ont été aussi tirées vendredi soir sur un avant-poste de Tsahal adjacent à l'implantation de Gadid, dans la Bande de Gaza.
Aussi dans la Rive occidentale vendredi, l'armée a démoli à Tulkarem la maison d'un membre du Hamas soupçonné de participation à l'attentat-suicide de Pessah (Pâques Juives) à l'Hôtel du Parc à Netanya.
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Le sondage Yediyot AharonotDahaf : Sharon 58 % des intentions de vote ; Ben-Eliezer 15 % - 67 % des Israéliens pensent que les Accords dOslo ont nuit à lEtat dIsraël.
Yediyot Aharonot - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.
- En fin de compte, est-ce que la signature des accords dOslo a été bénéfique pour Israël ?
Oui - 21 % ; Non - 67 %
- Etes-vous prêt à faire aujourdhui plus de concessions quavant le déclenchement de lIntifada ?
Prêt à faire plus de concessions - 22 % ;
sans changement 21 % ;
moins de concessions 54 %
- Etes-vous favorables à laccord Gaza et Bethléem dabord , mis en uvre cette semaine ?
Favorable - 67 % ; défavorable 31 %
- Les perspectives électorales :
Qui voudriez-vous voir à la tête du Likoud ?
Ariel Sharon 51 % ;
Binyamin Netanyahou 34 % ;
aucun des deux 10 %
Résultats dun échantillon délecteurs du Likoud.
- Qui voudriez-vous voir à la tête du Parti travailliste ?
Binyamin Ben-Eliezer 32 % ; Amram Mitzna 62 %
Résultats dun échantillon délecteurs du Parti travailliste.
- A votre avis, qui serait le meilleur Premier ministre, de Sharon et Ben-Eliezer ?
Ariel Sharon 58 % ; Ben-Eliezer 15 % ; aucun des deux 21 %
- Et si les compétiteurs sont Sharon et Mitzna ?
Sharon 50 % ; Mitzna - 30 % ;
aucun des deux 11 %
- Netanyahou face à Ben-Eliezer :
Netanyahou 51 % ; Ben-Eliezer 26 % ;
aucun des deux 17 %
- Netanyahou face à Mitzna :
Netanyahou 46 % ; Mitzna 35 % ;
aucun des deux 12 %
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Commentaire du sondage par Sever Plotzker :
Voilà le message qui concerne Amram Mitzna : même si lon analyse la situation avec un microscope électronique hyper-puissant, on ne décèlera pas le moindre signe dun glissement à gauche de lopinion israélienne. Cest le contraire qui est vrai. Il y a un durcissement en direction des faucons , la défiance à légard des Palestiniens est à son comble. Selon le sondage du Dr Mina Tsemakh (de la société Dahaf ), les deux tiers des Israéliens estiment que les orientations de Clinton , posées sur la table des Israéliens et des Palestiniens à Camp David, en juillet 2000, sont mauvaises pour Israël.
(
) La majorité des Israéliens approuvent laccord Gaza et Bethléem dabord , mais ny attachent pas une grande importance. Les deux tiers dentre eux ne font confiance à aucun dirigeant arabe, quel quil soit.
Chez les électeurs travaillistes, Mitzna fait un bond impressionnant vers le haut. Chez ceux du Likoud, Netanyahou est nettement en baisse.
Quoiquil ne subsiste aucun doute, objectivement, que cest Israël qui a le dessus dans laffrontement avec les Palestiniens, les sondages ne montrent pas que les Israéliens senivrent de cette victoire. Le prix payé est élevé. Cest une victoire partielle, pleine de trous, fuyante, sanglante et inrtaine. Daprès le dernier sondage, la baisse provisoire du nombre des attentats, depuis un mois, na pratiquement pas eu dinfluence sur le sentiment de sécurité des gens. Ils continuent à vivre dans une angoisse oppressante.
A la lumière des données, on est obligé de redéfinir gauche et droite en Israël. La polémique entre les deux camps ne tourne plus autour de lavenir des territoires mais autour de lavenir des rapports (avec les Palestiniens). Il y a très peu dIsraéliens attachés à la vision du Grand Israël , ou même à lidée dIsraël augmenté de la majorité des implantations juives. Mais ils sont encore moins nombreux à croire dans les possibilités dun bon voisinage, ou seulement raisonnable dans le style de Vivre et laisser vivre - avec les Palestiniens. (
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Signes dune pause dans la récession ; la production et la consommation remontent
Yediyot Aharonot - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.
Pendant le second trimestre de lannée, on décèle une hausse des importations et de la production industrielle. Légère baisse du chômage, qui redescend de 10,6 à
10,3 %.
La Banque dIsraël : Lactivité économique est encore faible, mais il y a stabilisation. Au ministère des Finances, on exprime de la satisfaction.
? Léconomie change de tendance / Sever Plotzker (Yed. Ahar.).
Le tournant est intervenu en mai. Jusqualors, tous les indicateurs économiques étaient en recul ou négatifs, au point den arriver à la quasi-asphyxie. Mais depuis cette date, on constate un changement, certes lent et hésitant, mais indéniable. Plusieurs indicateurs progressent de nouveau, la baisse des rentrées dimpôts est stoppée, linflation est de nouveau jugulée, le shekel est remonté et sest stabilisé, les capitaux qui avaient fui vers le dollar US reviennent au shekel, etc
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Réticences au sein de Tsahal concernant un transfert du contrôle de Hébron aux Palestiniens
Haaretz, journal de la gauche israélienne (Amira Hass, Baroukh Kara) - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.
(
) Chez les chefs de larmée, on fait valoir que le plan Gaza et Bethléem d'abord , dont le ministre Binyamin Ben-Eliezer a pris linitiative, renforce Yasser Arafat, après une longue période où Israël a travaillé à affaiblir celui-ci. Maintenant que Bethléem a été restituée aux Palestiniens, il est clair pour tout le monde que cest Arafat qui se profile derrière la négociation et que cest lui qui donne les ordres , disent les militaires. Ces sources ajoutent quaussi longtemps que la tentative Gaza et Bethléem d'abord na pas fait ses preuves, rétrocéder Hébron également naurait pas de sens.
Au cabinet du ministre de la Défense, on fait valoir que pour le moment, il na pas été décidé de transférer à lAutorité palestinienne la responsabilité de la sécurité à Hébron. On ajoute que la démarche de Ben-Eliezer a déjà contribué à améliorer le climat des conversations avec les Palestiniens, tout comme limage de marque dIsraël dans le monde. Ces sources ont aussi rejeté lassertion selon laquelle le repli de Bethléem a déjà contribué à rehausser le prestige dArafat
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En 1985 Abou Nidal aurait "forcé" la France à lui fournir du matériel, pour faire en sorte que le groupe terroriste d'Abou Nidal cesse dutiliser le territoire français comme terrain de ses règlements de comptes avec Yasser Arafat et Israël.
Le terroriste palestinien Abou Nidal est parvenu, au milieu des années quatre-vingt, à forcer la France à lui fournir du matériel, affirme un de ses anciens lieutenants, dans un entretien publié hier par le quotidien al-Hayat.
En 1985, Abou Nidal « est parvenu à forcer la France à accueillir un représentant secret », dit Atef Abou Bakr, que le journal présente comme lancien porte-parole du Fatah - Conseil révolutionnaire (Fatah-CR), le groupe dAbou Nidal.
« Son objectif était dobtenir du matériel, notamment des équipements photographiques et des ambulances », indique Abou Bakr, qui a quitté le groupe en 1989, et dont Al-Hayat publie quotidiennement les confessions depuis quelques jours.
Il voulait également « éviter larrestation de membres de son groupe au cas où ils se feraient prendre sur le territoire français », ajoute Abou Bakr, cité par le quotidien publié à Londres.
Selon lui, « les Français étaient très fâchés, mais ils étaient conscients de sa capacité à nuire », vu les attentats particulièrement sanglants menées par le Fatah-CR en France, et Abou Nidal « a obtenu une partie » de ce quil désirait. Jusquà 1989, « les choses en sont restées là », affirme Abou Bakr.
« Son organisation sest ensuite disloquée, et je peux assurer que, depuis 1991, la France na plus eu aucune relation, ni de près ni de loin » avec Abou Nidal, ajoute Abou Bakr.
En 1986, deux membres du Fatah-CR, condamnés à 15 ans de réclusion criminelle à perpétuité pour lassassinat, en 1978, du représentant de lOLP à Paris, avaient été expulsés à la faveur dune remise en liberté conditionnelle. Cette libération aurait constitué laboutissement de discrets contacts menés depuis lété 1982 après lattentat de la rue des Rosiers à Paris pour faire en sorte que le groupe terroriste d'Abou Nidal cesse dutiliser le territoire français comme terrain de ses règlements de comptes avec Yasser Arafat et Israël.
Selon Abou Bakr, le groupe dAbou Nidal est à lorigine de lattentat antijuif de la rue des Rosiers (6 morts et 22 blessés), pour lequel il fait figure de principal suspect mais dont la responsabilité na jamais pu être établie avec certitude.
Abou Bakr ajoute que le groupe dAbou Nidal avait des relations avec la plupart des pays de lancien bloc socialiste.
Il a ainsi reçu un entraînement au maniement des armes et des explosifs en Allemagne de lEst en 1986, sous légide de la Stasi (police secrète), a-t-il indiqué.
Abou Bakr a indiqué également que lUnion soviétique navait pas de relation formelle avec le Fatah-CR, bien quelle lui eût demandé de lui fournir des armes américaines et occidentales.
« Nous leur avons donné (aux Soviétiques) des fusils automatiques israéliens Uzi, des missiles antichars américains LOW et des fusils de fabrication américaine ; ils ont demandé un Stinger (missile sol-air portable) mais nous navons pas pu nous en procurer un », a-t-il dit.
Les autorités irakiennes ont affirmé mercredi quAbou Nidal, de son vrai nom Sabri al-Banna, sétait suicidé à son domicile à Bagdad au moment où il devait être emmené pour interrogatoire par les services de sécurité. Elles nont pas précisé la date de sa mort, qui avait été annoncée lundi de sources palestiniennes.
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El-Qaëda disposerait dun camp dentraînement dans le nord de lIrak
Le réseau el-Qaëda a installé un camp dentraînement terroriste international dans le nord de lIrak, aidé par un groupe de combattants islamistes ayant des liens à Téhéran et Bagdad, selon le quotidien britannique The Guardian.
Le groupe Ansar al-Islam cache jusquà 150 membres del-Qaëda dans plusieurs villages sous son contrôle le long de la frontière entre lIrak et lIran, ont affirmé au journal britannique des agents des services secrets basés dans le Kurdistan irakien.
La plupart de ces combattants del-Qaëda ont quitté lAfghanistan après les attaques du 11 septembre 2001, que le groupe dOussama Ben Laden est soupçonné davoir organisées.
Des membres du réseau terroriste el-Qaëda se trouvent en Irak et le régime irakien est au courant de leur présence, avait déclaré mardi à Washington le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld.
« Dans une dictature aussi terrible, répressive, exerçant un contrôle quasi total de la population, il est très difficile dimaginer que le gouvernement ne soit pas au courant de ce qui se passe dans le pays », avait-il dit.
LAdministration Bush, qui veut renverser Saddam Hussein, na pas apporté à ce jour de preuves de liens entre Bagdad et les auteurs islamistes des attentats du 11 septembre.
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